vendredi, janvier 21, 2005

Oh miroir ?

Tu comprends désormais mon désarroi lorsque de toute part je fais fi de tout bord pour corrompre la plume dans les écrits acides et pervers de mon âme. Tu comprends désormais que la seule récompense possible à ce puissant, à ce dévastateur plaisir ne peut être que l'accompagnement spirituelle et amicale d'autrui. L'existence n'a de but que lorsqu'elle confond la multiplicité. Ouvrez vos yeux et vos oreilles que vous soyez sensibles ou non ! Levez vos plumes, tapoter vos clavier, que le sang qui s'y déverse soit le fruit mûrement tâcheté de ce que vous avez ou de ce que vous n'avez pas compris. C'est à ce prix que l'on peut continuer, à ce prix que l'on peut exister.
- Oh miroir, mon beau miroir !
Laisse le temps déformer les reflets candides de cette société corrompue.

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