vendredi, septembre 24, 2004


Consommation = Con sans sommation

vendredi, septembre 10, 2004

Ce que je fais tous les jours !

Je me lève, ouvre mon blogs, je lis celui d'elle . Je lis mes mails, branche ma grat pendant que les toasts fument. Je joue une heure puis je me lave et je me casse à la Qeufna travailler. Quatre jours par semaine c'est sa peau contre ma peau et je suis avec elle.... Enfin je préfèrerai avoir une maîtresse. Bref voilà le quotidien désabusé d'un pov' gars qui parfois se surprend à rêver qu'il l'a déjà croisé dans son magasin.

mardi, septembre 07, 2004

Attention c'est de la bonne !!!

bide-et-musique
Incroyable je suis mort de rire. je tiens pas plus de dix secondes.
Et vous ?

lundi, septembre 06, 2004

Masse Acre

J'ai craqué ce soir, affalé devant la télé, je suis tombé par hasard sur le reportage du massacre Tchétchène. J'avais suivi l'info de loin ces derniers temps et ma surprise fût grande quand j' ai compris et réalisé ce qui s'était passé. Des enfants bordel, des enfants massacrés. Les corps transportés sous l'oeil voyeur de nos chers caméras. Je me suis mis à pleurer, transporté par la souffrance, par la douleur. Le coeur lourd des compromis qui chaque jour m'éloigne un peu plus de moi même. Assombri par la pensée que nous sommes des millions à fuir devant nos responsabilités. Je me sens sale, atrocément sale. Je me suis menti pendant des années. Corrompu, je me mens chaque matin en m'achetant une petite vie, des petits buts. Je rêve parfois encore à de grands desseins. Mais voilà, ils ne sont plus rien. Et ces enfants sur l'écran, emprunte pourpre révélant la fragilité de nos corps, de la vie. Je pleurs et j'écris et demain j'oublie. Alors ce post, c'est aussi pour ne pas oublier.

samedi, septembre 04, 2004


Severin M.Koller

vendredi, septembre 03, 2004

Fulgurance

Fugace révélation
De l'univers qui se noue
Lorsque je voue en ton sein
Quelques désirs d'airain.
Futile mésange
Quand tu mélange
La chair et l'écrin
De ces passions déchirées.
Force et courage
De te résister
Somniloquie déchirant
La petite lueur, firmament de mes nuits.

jeudi, septembre 02, 2004

Correspondance

Le temps passe. Je m’esquive. Tête baissée. Ventre flasque. Trente ans déjà et elle s’en va. Ou plutôt je m’en vais car elle ne veut plus me voir, ne veut plus me sentir, me toucher, m’ imaginer. Je ne suis plus rien, je n’ai plus d’identité alors je m’efface. Gomme rose et bleu. Côté bleu parce que ça part mieux. Indélébiles, nos coeurs lourds de ce passé chargé et emprunt de nos reflets qui s’eloignent comme le métro que je viens de laisser filer. Je rentre dans une rage folle. Saccageant la moindre étincelle de vie. J’explose, je détruit, je casse, je fracasse. Et dans un dernier acte de bravoure, dans un dernier acte de folie, je m’écroule du poids de mon coeur en écoutant le bruit de cette litanie : Rien ne s’efface.

Contrat Creative Commons
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.